Le 2 juin, dans les locaux de la Mairie de Bagnères-de-Bigorre, une Convention de Partenariat pour la distribution de microcrédit personnel accompagné a été signée entre le CCAS de BAGNERES DE BIGORRE, représenté par le Maire Rolland CASTELLS et le Crédit Agricole Pyrénées-Gascogne coreprésentés par Chantal COLOMES Présidente de la Caisse Locale et Frédéric ASTIER, Directeur de l’Agence de BAGNERES.
Au cours de cette manifestation conviviale à laquelle participaient également Jean-Philippe BIDART, Directeur de la Région Commerciale Sud Bigorre, les conseillères en économie sociale et familiale du CCAS et Marcel CASTEGE Responsable du Point PASSERELLE Pau (qui validera tous les dossiers), ont été longuement rappelés les engagements de la Mairie en faveur des publics fragiles et les actions de la Caisse Régionale en faveur du Mutualisme et de la lutte contre l’exclusion bancaire.
Il est donc tout naturel que nos philosophies et actions communes se soient rapprochées dans ce partenariat destiné à faciliter l’accès au crédit pour des personnes à faibles revenus porteuses de petits projets permettant leur insertion sociale et professionnelle. »
Eric LAGAILLARDE
Au rythme des saisons, le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne a instauré un rendez-vous avec ses clients sociétaires et leur propose des offres privilégiées.
Ces offres viennent compléter les avantages permanents qui leur sont réservés avec notamment la Carte Sociétaire.
Ainsi pour la 2ème saison , tout client sociétaire pourra financer l’achat de son auto par un prêt sur 7 ans à des conditions privilégiées, alléger ainsi ses charges mensuelles et donner de l’oxygène à son budget.
Etre sociétaire c’est :
- choisir d’être un client différent,
- bénéficier d’avantages exclusifs,
- agir pour le développement et l’amélioration du cadre de vie,
- donner du poids à l’action de sa caisse locale.
En cliquant ici, choisissez de devenir sociétaire et rejoignez les 214000clients de Pyrénées Gascogne déjà membres de la caisse locale de leur commune.
la 2e saison du sociétariat à la radio (1/2)
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la 2e saison du sociétariat à la radio (2/2)
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* A prononcer en joignant les mains devant soi : « Bonjour » en Népalais.
Après un voyage de 24 heures via Munich et Abu Dhabi, arrivée à Kathmandou dans un dépaysement total. Première surprise, la température : plus de 30° avec 80% d’humidité de l’air.
L’accueil chaleureux est très démonstratif : accolades, écharpes blanches de bienvenue, colliers de fleurs naturelles, et application d’une marque rouge au milieu du front.
Notre groupe est composé de 14 personnes, toutes membres bénévoles de l’association Gers Himalaya qui œuvre depuis dix ans à une mission à but humanitaire au profit d’enfants népalais.
Outre la découverte touristique de la vallée de Kathmandou, notre séjour de 15 jours, nous a permis d’aller à la rencontre de trois orphelinats associatifs accueillant 20 à 25 enfants chacun. Ils sont situés à Pokahara, Bhaktapur, et Phutung. Nous leur avons apporté du matériel scolaire et de la nourriture pour quelques mois. A chaque fois, les enfants nous offrent des chants et danses traditionnels puis des effusions émouvantes.
A Kathmandou, nous sommes reçus à l’école Suryodaya pour laquelle notre association finance l’enseignement du français.
Enfin, nous nous rendons dans le village de Lelintok, dans le district de Godawari, à 25 Km de Kathmandou où notre association construit une école pour que des enfants défavorisés puissent étudier dans de bonnes conditions et gratuitement. Nous avons effectué des travaux de maçonnerie, peinture et pose de revêtement de sol.
La contribution de la fondation Mission Internationale permettra de financer la fabrication de mobilier scolaire par des artisans locaux.
L’éruption d’un volcan à l’autre bout de la planète nous a rappelé à la nécessité de rentrer en France ; un voyage de retour sans problème si ce n’est digérer le décalage horaire et de se réadapter au quotidien.
Orphelinat de Bhaktapur
Lelintok : Gers Himalaya School
Bernard Magnat
Ça se passe dans une classe de CM1, le maître demande aux élèves la signification du mot « Mutualisme ».
Devant cette question, et la découverte de ce mot, le silence fait place à l’effervescence habituelle de la classe !
Pour illustrer son propos, l’instituteur donne un exemple aux enfants :
« Que pensez-vous de l’achat des vélos fait par l’Association des Parents d’Élèves, pour les classes de maternelle ?»
- « Hé bé les petits, ils vont en profiter, s’amuser, jouer avec.
- En plus ils vont pouvoir apprendre à faire du vélo sans les petites roues.
- Leur maîtresse va pouvoir leur apprendre comment il faut rouler sur la route.
- C’est bien, comme ça mon petit frère qui entre en maternelle l’année prochaine, hé bien il pourra faire du vélo ».
Sur cette lancée et cet enthousiasme retrouvé ; le maître de conclure :
« Donc si je vous résume, l’Association des Parents d’Élèves investit dans les vélos pour que les petits s’amusent, qu’ils apprennent à faire du vélo, à pédaler sur la route et ces vélos vont servir plusieurs années, donc pour de nombreux enfants. Vous voyez, c’est ça aussi le mutualisme ; un investissement de chacun, pour améliorer le quotidien d’autre et transmettre quelque chose pour l’avenir».
Yannick CHARLOPIN
L’histoire du mutualisme et du Crédit agricole est une histoire de personnes et de terroir, qu’on n’apprend pas dans les écoles, ni dans les livres…et c’est bien dommage !
Pour bien comprendre ce qui a donné naissance au mutualisme et au Crédit agricole, j’ai donc envie de vous racontez une petite histoire qui s’est déroulée dans une belle campagne à la fin du siècle dernier : celle de la vache d’Armand Lansier.
Armand était un grand homme, car il a fondé le Crédit agricole du côté de la Vendée.
Un jour dans les années 1890, Armand Lansier rencontre un paysan qu’il connait bien. Ce paysan a un peu de pâture et veut acheter une vache pour l’y élever.
L’homme est pauvre ! Ses seules garanties sont : son courage et son honnêteté.
Il doit donc se contenter d’un animal bon marché et manifestement très maigre. Il paie ce triste animal 100 Fcs.
Une somme avancée par le propriétaire de l’animal !
Après 6 mois de soins attentifs, le paysan a transformé la vache. Il veut la vendre et trouve rapidement preneur à 150 Frcs.
Le bénéfice est alors partagé entre le paysan et le propriétaire qui lui avait avancé l’argent.
Ce dernier vient donc d’engranger 25% d’intérêts sur 6 mois !
Armand Lansier est scandalisé par la manière dont ce propriétaire s’est arrogé, sans effort, une rémunération « usuraire » !
Il décide de créer une association puis une coopérative de crédit agricole pour mettre le pied à l’étrier à ceux qui ont envie d’entreprendre.
Nous sommes au tout début du 20ème, le microcrédit à la française est né. L’aventure du Crédit agricole et des banques coopératives se développe partout en France par qu’il y a un vrai besoin. L’état y apportera son soutien.
Cette aventure a donc commencé avec quelques utopistes qui ont eu la folie de croire au progrès humain dans l’entraide et la coopération.
Gilles SIXOU












