Une fois n’est pas coutume :  je vais me laisser aller vers un « hors sujet » ou plutôt un « hors thème » de cette rubrique « parlons mutualisme ».

Profiter de cette période estivale pour sortir des sentiers habituels et me livrer, vous livrer quelques remarques tout à fait personnelles sur un sujet qui me tient à coeur (et qui, je l’avoue, me « chatouille » quelques fois ): notre propension naturelle à refuser le(s) changement(s).

Qui d’entre nous n’a jamais constaté, vécu ou exercé des freins face à un changement ?

Ces objections, ces refus sont d’autant plus forts que l’idée qui nous heurte n’est, bien sûr,  pas de nous.

Il est alors fait montre d’une telle débauche d’énergie qu’on ne peut s’empêcher de regretter ce gaspillage.

Pourquoi changer? A quoi ça sert ? C’était mieux avant?Etc, …

Ces questions traduisent la crainte de l’inconfort, de l’inconnu

Cela me rappelle GALILEE ; on lui prête la phrase suivante au sortir du procès qui l’obligea à se rétracter : « Et pourtant, elle tourne!!! ». Il parlait de la Terre, les conceptions de l’époque n’envisageaient pas le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Bien qu’il soit dans le vrai, il fut condamné par le tribunal de l’Inquistion.

L’Histoire est pavée d’exemples comme celui-là. Ces audacieux, ces visionnaires, ont fait avancer l’Humanité à grands pas. Mêmes si à leur époque, ce furent des incompris, voire des parias, les évolutions, les changements se sont imposés.

Alors, pourquoi perdre du temps ?

Joël SAINT MEZARD

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Une réponse à to “Utopies d’aujourd’hui, vérités de demain ?”

  • Jean-Louis Guillaud dit :

    Tu as raison : il n’y a pas de temps à perdre ! C’est pourquoi, je me précipite dare-dare pour relater une conversation récente ouïe dans un village des environs.

    Héraclite commença par dire d’un air entendu : « Rien n’est permanent, sauf le changement ! »
    Ce à quoi Epictète ajouta : « Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n’est pas encore ».
    Et c’est Pierre Corneille qui eut le mot de la fin, en rappelant son célèbre alexandtin : « Et qui change une fois peut changer tous les jours ».

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